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H, date du décès de ce dernier. Il accomplit le pèlerinage et rencontra les savants de la Mecque et de Médine. Éducation Vers l'âge de 15 ans, Al-Ghazali s'installa à Jurjan, centre florissant du savoir à l'époque, situé à km environ de Tus, pour étudier le fiqh auprès de l'imam Al-Ismâ'ili Il revint l'année suivante à Tus, où il demeura trois années, consacrées à mémoriser et mieux comprendre ce qu'il avait transcrit de l'enseignement de ses maîtres. Il se rendit ensuite à Naysabur Nichapur , où il séjourna de à

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Durant les cinq années qui suivirent, il est l'élève et l'assistant de l'imam Al-Djuwayni, et commença à publier quelques ouvrages et à étudier le soufisme auprès d'un autre cheikh, al-Farmadhi. Dans les allées du pouvoir La mort d'al-Djuwaynî en voit s'achever la période d'apprentissage d'Al-Ghazali - qui a alors 28 ans - et débuter celle de l'immersion dans la politique et de la fréquentation des allées du pouvoir.

Durant les quatre années où il occupe ce poste, il écrit un certain nombre d'ouvrages sur le fiqh — qu'il enseigne — la logique et le Kalâm, les plus importants étant le Mustazhiri et Al-Iqtisad fil-I'tiqad Le juste milieu dans la croyance , deux ouvrages de jurisprudence à caractère politique. Durant la période où il enseigne à la Nizamiyya de Bagdad, Al-Ghazali étudie la philosophie celle des Grecs, Aristote, Platon et Plotin par le biais de traductions en arabe ainsi que les premiers écrits philosophiques islamiques, particulièrement Ibn Sina et Al-Farabi afin de mieux la réfuter.

Le problème essentiel auquel il est confronté est celui de concilier la philosophie et la religion, et il le résout en ces termes : La philosophie est dans le vrai dans la mesure où elle est conforme aux principes de l'islam et dans l'erreur lorsqu'elle est en contradiction avec ces principes.

En préparation à ses attaques contre la philosophie, Al-Ghazali écrit un ouvrage, Maqasid al-Falasifa Les intentions des philosophes , dans lequel il expose brièvement l'essentiel de la pensée philosophique connue à son époque suivi de son ouvrage, Tahafut al-Falasifa L'incohérence des philosophes Il montra, dans la renaissance de la "science" religieuse, que le fiqh, tel que l'entendaient les juristes littéralistes, n'était qu'une occupation temporelle sans lien avec la religion. Crise spirituelle Vers , Algazel, alors âgé de trente-huit ans, traverse une crise spirituelle en doutant de ses dires précédant et qui dure plus de six mois et que l'on peut résumer à un affrontement violent entre la raison et l'âme, entre le monde d'ici-bas et celui de l'au-delà.

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Il commence par douter des doctrines et clans existants c'est-à-dire de la connaissance , puis se met à douter des instruments de la connaissance religieuse. Cette crise l'affecte physiquement au point qu'il perd l'usage de la parole et devient donc incapable psychologiquement d'enseigner ; elle ne prend fin que lorsqu'il renonce à ses fonctions, à sa fortune et à sa célébrité. Période soufie Les influences soufies sont nombreuses et fortes dans la vie d'Al-Ghazali.

Il vit à l'époque où le soufisme se propage : son père était proche du soufisme, son tuteur est soufi, son frère le devient à un âge précoce, ses maîtres penchent vers le soufisme, le ministre Nizam Al-Mulk est proche des soufis et Al-Ghazali lui-même a étudié le soufisme. Mais le soufisme n'est pas qu'un savoir théorique étudié dans les livres ou enseigné par des maîtres, c'est aussi une action, une pratique et un comportement, dont les principes de base sont, notamment, le renoncement aux attachements de l'ici-bas, la réforme intérieure et la recherche de la proximité de Dieu.

Al-Ghazali est encore jeune lorsque son père meurt, après avoir chargé un de ses amis soufis de s'occuper de l'éducation de ses deux fils. L'ami en question s'acquitte de cette mission jusqu'à épuisement des fonds légués par le père et conseille aux deux frères de s'inscrire dans une madrasa où les élèves suivent des cours et sont pris en charge matériellement. Al-Ghazali aurait commencé vers l'âge de sept ans par étudier l'arabe, le persan, le Coran et les principes de l'islam.

À la madrasa, il entre dans le cycle des études secondaires et supérieures comportant le fiqh jurisprudence islamique et l'exégèse tafsir du texte coranique et des hadith propos du prophète Mahomet. De fait, l'enseignement des mathématiques et autres sciences dans les madrasas est quasi absent dans ces écoles coraniques, selon Guy Rachet. Il revient l'année suivante à Tus, où il demeure trois années consacrées à mémoriser et mieux comprendre ce qu'il a transcrit de l'enseignement de ses maîtres.

Il se rend ensuite à Naysabur Nichapur , où il séjourne de à Il y étudie le fiqh , la théologie dogmatique kalâm et la logique, ainsi que, semble-t-il, des éléments de philosophie auprès de l'imam Abou al-Ma'âlî al-Djuwaynî , le jurisconsulte de rite chaféite le plus célèbre de l'époque.

L'apaisement du coeur - De la jalousie à la méditation - Revivification des sciences de la religion

Al-Ghazali a alors 23 ans. Durant les cinq années qui suivent, il est l'élève et l'assistant de l'imam al-Djuwayni, et commence à publier quelques ouvrages et à étudier le soufisme auprès d'un autre cheikh , al-Farmadhi.

Dans les allées du pouvoir[ modifier modifier le code ] La mort d'al-Djuwaynî en voit s'achever la période d'apprentissage d'al-Ghazali - qui a alors 28 ans - et débuter celle de l'immersion dans la politique et de la fréquentation des allées du pouvoir. Durant les quatre années où il occupe ce poste, il écrit un certain nombre d'ouvrages sur le fiqh — qu'il enseigne — la logique et le Kalâm , les plus importants étant le Mustazhiri et Al-Iqtisad fil-I'tiqad Le juste milieu dans la croyance , deux ouvrages de jurisprudence à caractère politique.

Durant la période où il enseigne à la Nizamiyya de Bagdad, al-Ghazali étudie la philosophie celle des Grecs, Aristote , Platon et Plotin par le biais de traductions en arabe, ainsi que les premiers écrits philosophiques islamiques, particulièrement Ibn Sina et al-Farabi , afin de mieux la réfuter.

En préparation à ses attaques contre la philosophie, al-Ghazali écrit un ouvrage, Maqâsid al-Falâsifa Les intentions des philosophes , dans lequel il expose brièvement l'essentiel de la pensée philosophique connue à son époque, suivi de son ouvrage Tahafut al-Falasifa L'incohérence des philosophes Il résume son opposition à la philosophie en vingt questions touchant l'Homme, le monde et Dieu.

Pour al-Ghazali, le monde est une création récente, les corps rejoignent les âmes dans l'au-delà et Dieu connaît les particuliers comme il connaît l'universel. Avec l'intensification des affrontements militaire et intellectuel entre le sunnisme et le chiisme, entre le califat abbasside d'une part, et l'État fatimide et ses partisans et alliés dans le Machrek de l'autre, al-Ghazali se mobilise en publiant une série d'ouvrages de propagande à ce sujet, le plus important étant Les vices de l'ésotérisme et Les vertus de l'exotérisme.

Al-Ghazali concentre ses attaques sur le premier principe, celui de l'infaillibilité de l'imam, son but étant de défendre le califat abbasside, de justifier son existence - fut-elle symbolique, le califat se trouvant alors en situation d'extrême faiblesse -, d'assouplir les conditions d'accession à l'imamat et de conférer une légitimité aux sultans seldjoukides, qui détiennent alors le véritable pouvoir militaire et politique - problème juridico-politique auquel ont aussi été confrontés d'autres fuqaha jurisconsultes musulmans, al-Mawardi en particulier.

Mais la campagne d'al-Ghazali contre les batinites n'est pas couronnée du même succès que sa campagne contre les philosophes.

Il montre, dans la renaissance de la "science" religieuse lhyâ ôloum ed-dîn , que le fiqh , tel que l'entendent les juristes littéralistes, n'est qu'une occupation temporelle sans lien avec la religion. On comprend que ses ouvrages ont choqué les malékites dans l'occident musulman, moins pour des motifs dogmatiques que pour la dureté des jugements contre les foqaha. Aussi ceux-ci obtiennent-ils que le prince almoravide Ali Ben Youssef , ennemi de la théologie, les fasse brûler et menace de confiscation de ses biens et de mort quiconque en posséderait des fragments.

Ce péché contre l'esprit fut fatal aux Almoravides, comme le prouve le succès du mouvement almohade [6]. Crise spirituelle[ modifier modifier le code ] Vers , Algazel, alors âgé de trente-huit ans et doutant de ses dires précédents, traverse une crise spirituelle qui dure environ 11 ans et que l'on peut résumer en un affrontement violent entre la raison et l'âme, entre le monde d'ici-bas et celui de l'au-delà.

Il commence par douter des doctrines et clans existants c'est-à-dire de la connaissance , puis se met à douter des instruments de la connaissance religieuse.

Il finit par choisir le soufisme et l'inspiration et, convaincu que l'unité du monde et de l'au-delà est difficile voire impossible, il prétexte un pèlerinage à la Mecque pour quitter Bagdad et se rendre à Damas [7]. Période soufie[ modifier modifier le code ] Les influences soufies sont nombreuses et fortes dans la vie d'al-Ghazali. Mais le soufisme n'est pas qu'un savoir théorique étudié dans les livres ou enseigné par des maîtres, c'est aussi une action, une pratique et un comportement, dont les principes de base sont notamment le renoncement aux attaches d'ici-bas, la réforme intérieure et la recherche de la proximité de Dieu.

C'est ce que fait al-Ghazali qui, pendant onze ans, mène une vie solitaire consacrée à l'adoration de Dieu, entre Damas , Jérusalem et La Mecque , copiant ainsi les pratiques des moines chrétiens de l'époque. Ghazali est enterré ici.

Al-Ghazâlî

Al-Ghazali regagne Bagdad en et continue à vivre comme un soufi dans le ribat d'Abou Saïd de Naysabur , qui se trouve en face de la madrasa Nizamiyya. En , al-Ghazali reprend ses fonctions à la madrasa Nizamiyya de Naysabur , à la demande du ministre seldjoukide Fakhr al-Mulk, après quelque dix années d'absence. Il continue néanmoins à vivre la vie des soufis et à écrire.

Il quitte Naysabur [10] et regagne à nouveau Tus, sa ville natale, où il poursuit la vie de renoncement des soufis et l'enseignement.

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C'est ainsi qu'il coule le reste de ses jours, jusqu'à sa mort en Les principes théologiques d'al-Ghazali[ modifier modifier le code ] La pensée d'al-Ghazali, tourne essentiellement autour du concept de Dieu et de ses rapports avec ses créations le monde et l'homme. Certes, al-Ghazali commence par suivre le courant du fiqh et, plus précisément, celui de la théologie dogmatique ash'arite , dans sa description de l'identité et des attributs de Dieu, et le courant soufi dans la définition de la relation entre Dieu et l'être humain, mais il va plus loin en proposant une idée neuve de l'identité de Dieu, de ses attributs et de son action [12].

Al-Ghazali est en accord avec les jurisconsultes et les théologiens quant à une prétendue unicité et l'éternité de Dieu, un dieu sans substance ni forme, qui ne ressemble à aucune chose et auquel aucune chose ne ressemble, un dieu omniprésent, omniscient et omnipotent, un dieu doué de vie, de volonté, d'ouïe, de vue et de parole.

Mais le dieu d'al-Ghazali est différent en ce que l'univers et ses composantes, et les actes des hommes, sont soumis à sa forte emprise et à son intervention directe et constante, et que les concepts propres à la justice des hommes ne sauraient lui être appliqués.

Les savants de l’Islam : Al-Ghazali

Il diffère aussi par la prise en considération du bien des créatures. À l'instar de nombreux jurisconsultes et philosophes, al-Ghazali distingue deux mondes, celui-ci, qui est éphémère, et l'autre qui est éternel.

Il pense que Dieu n'est pas seulement le créateur de l'univers, de ses caractéristiques et de ses lois ou cause de l'existence , il est aussi la cause de tout événement qui y survient, insignifiant ou important, passé, présent ou à venir [13].